Pourquoi ces associations ?

Le Fonds d’Action Négobois soutient les associations en tenant un cahier des charges constant :

Construire utile et solidaire, en France, dans des conditions irréprochables de partenariat direct et de transparence.

Nous avons choisi de soutenir le logement comme facteur de reconstruction pour les enfants (sos Village d’Enfants), le logement comme lieu de reconstruction sociale pour les plus démunis (Toits d’abord, la Fondation Abbé Pierre) et le logement communautaire comme lieu de partage pour les personnes handicapées (Simon de Cyyrène).

SOS Villages d’Enfants a pour pilier le droit des enfants

Convaincue que le lien fraternel est une ressource pour le développement de l’enfant, SOS Villages d’Enfants met tout en œuvre pour permettre aux enfants accueillis de vivre avec leurs frères et sœurs.

L’association propose une prise en charge adaptée à des fratries pour lesquelles les services de l’aide sociale à l’enfance anticipent un placement dans la durée ; les relations fraternelles constituent une ressource pour chaque enfant.

À ces conditions, la fratrie est un lieu de transmission offrant à chacun la possibilité de s’inscrire dans une histoire, de fonder une appartenance familiale mais aussi de faire l’expérience de l’altérité, des rapports de genre, de place et de statuts dans le groupe.

L’accueil des frères et sœurs en village d’enfants SOS permet ainsi que le placement ne soit pas un temps suspendu dans la vie de l’enfant.

Frères et sœurs vivent ensemble, partagent leur vie quotidienne avec un référent adulte, la mère SOS, dans une unité de vie à l’échelle humaine, une maison familiale, qui garantit le respect de leur intimité et du rythme de vie de chacun.

Les maisons familiales, dans lesquelles l’enfant peut investir et construire ses repères, accueillent au maximum six enfants.

Le village d’enfants SOS constitue une unité géographique, intégrée à une zone d’habitation, composée de 10 à 12 maisons familiales regroupées ou dispersées selon le cas, et souvent d’un espace de jeux extérieur pour les enfants. S’y ajoute la maison commune, lieu de travail de l’équipe pluridisciplinaire et espace de loisirs et d’apprentissage pour les enfants.

Ces maisons sont intégrées dans l’environnement pour éviter la stigmatisation, tout en étant proches les unes des autres pour faciliter le travail avec l’équipe psycho-éducative et administrative. SOS Villages d’Enfants conjugue engagement à long terme, affection et professionnalisme.

Toits d’abord, fondation Abbé Pierre

Le logement est aussi La production de logement social reste décalée des besoins, spécialement concernant la part des logements « très sociaux » destinés aux moins fortunés de nos concitoyens.

À travers différents programmes, la Fondation Abbé Pierre a depuis 2005 engagé des moyens importants pour soutenir la production de logements d’insertion sur l’ensemble du territoire « 1 500 logements très sociaux » de 2005 à 2008, « 2 000 Toits pour 2 000 familles » de 2008 à 2011.

Avec Toits d’Abord, ce sont 2 728 logements de plus qui ont été soutenus en 4 ans, portant le nombre total à 6 500, fin 2015.

Ces logements d’insertion apportent des réponses durables à des ménages qui n’ont pas d’expérience locative ou qui ont connu des ruptures ou situations de logement difficiles : expulsions, logement indigne, etc…

Toits d’abord, c’est :

  • 1 750 logements familiaux dans des opérations bien intégrées dans leur environnement urbain ou rural, avec une moyenne de 2 logements par opération.
  • 44 Pensions de famille, combinaison d’un logement autonome et d’espaces et activités collectifs permettant de construire ou reconstruire un « chez soi », mais aussi d’apporter une réponse à l’isolement.

Ces opérations ont été produites par réhabilitation de bâti existant (92 %) ou construction neuve (8 %).

Simon de Cyrène : l’expérience du vivre ensemble

Fin des années 90, un groupe d’amis se forme, à l’initiative de Sylviane de Cherisey et de sa fille Cécile (gravement accidentée en 1983). Ils partagent le même désir d’« arrêter de regarder le handicap pour regarder les capacités » : capacités à faire les repas ensemble, capacités à discuter, à réfléchir et à construire ensemble des lieux d’amitié et de sens.

Avec d’autres familles, ils créent l’association « Loisirs et Progrès », un premier lieu de vie partagé, qui réunit 90 personnes (40 personnes handicapées et 50 amis et bénévoles valides) pour des activités de jour.

Depuis 10 ans, cette expérience du « vivre ensemble » favorise l’épanouissement de chacun dans des valeurs de fraternité et partage.

Aujourd’hui 90 personnes handicapées et valides (salariés ou volontaires) cohabitent à Vanves, à Angers. D’autres groupes (Rungis et Dijon) se préparent à l’ouverture de leurs communautés (janvier et mars 2017), d’autres encore travaillent à la fondation d’autres communautés en France (Nantes, Lille, Lyon, Paris, Marseille, Bordeaux…)

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